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I. A PARIS, DE 1770 A 1820, UN
DEMI-SIECLE EBLOUISSANT! Avec l’apparition du style néo-classique – mouvement esthétique (avec décors « à l’antique » empruntés surtout à la mythologie gréco-romaine) né des découvertes et des fouilles de Pompéi et Herculanum – disparaît progressivement l’exubérant style « rocaille » (souvent proche des outrances du rococo) caractéristique de l’époque Louis XV ; aux sinuosités quelques peu délirantes du « rocaille » succède une relative sobriété souvent pleine d’élégance et même de grâce, malgré une tendance à la symétrie parfois un rien austère. A l’avènement de Louis XVI, les bronzes dorés (alliage composé de plus de 80% de cuivre) dits « d’ameublement » atteignent un degré de perfection inconnu jusque là, sous l’impulsion déterminante, entre autres, du ciseleur-doreur virtuose Pierre GOUTHIERE encouragé par les commandes prestigieuses de la reine Marie-Antoinette, du grand collectionneur le duc d’Aumont, de la duchesse de Mazarin et surtout de la comtesse du Barry (pour le pavillon de Louveciennes). |
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